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L'organisation italienne MLAL (Movimiento Laicos para América Latina) construit un centre pour jeunes.

Jusqu'à présent, les mineurs à partir de 16 ans sont incarcérés en compagnie des adultes. Il n'y a pratiquement pas d'accompagnement bien que la loi stipule que les jeunes de 16 à 21 ans doivent jouir de centres éducatifs spécialisés. Comme tous les détenus en Bolivie, les jeunes des prisons de La Paz sont laissés à leur sort. Non seulement ils sont négligés par les autorités, mais ils sont, de plus, souvent les victimes de leurs codétenus (maltraitance, prise de drogue forcée, viols, ‘sales boulots', etc.). Sans compter : manque d'enseignement et d'accompagnement, de logement (une cellule doit être achetée ou louée) et de nourriture convenable .

Qalauma veut y apporter un changement. Le MLAL vise une collaboration entre les diverses instances et une réalisation de ce centre pour les jeunes de La Paz.
Le nom vient de l'Aymara, la langue de la population indienne locale, et signifie « une goutte d'eau qui taille la pierre ». Quelle que soit la dureté de la pierre, s'il y tombe une goutte assez longtemps, la pierre changera de forme. Les jeunes ont choisi ce nom eux-mêmes pour ‘leur' centre. Dès le départ, ils ont été impliqués dans le projet. Qalauma ne veut pas être une nouvelle prison, mais un centre où l'on crée de nouvelles opportunités et où l'éducation reste centrale.

Dans ce projet, l'asbl Within-Without-Walls s'engage à contribuer à la construction et à l'aménagement d'une bibliothèque et d'une petite ferme (avec serres et menu bétail).La bibliothèque servira à l'étude (cours de rattrapage, travaux de recherche, alphabétisa-tion, …) en de centre socioculturel (thérapies, débats, activités culturelles, répétition de musique, etc.). Dans la ferme, les jeunes apprendront à cultiver des légumes et à soigner les animaux mais aussi à gérer une mini-entreprise. En se focalisant sur la culture de ses propres légumes, on stimule aussi une alimentation saine pour tous les jeunes du centre .

Plus de photos de Qalauma au début des travaux: http://viabolivie.hautetfort.com/ ( (weblog suisse-francophone)

 

Invité par la Commission Justice et Paix, Jan De Cock à séjourné pendant un mois en avril 2005 dans la prison de Butembo, Nord-Kivu, Congo. Il nous fait part de ses expériences dans son livre 'Les caves du Congo'.
Après Butembo, il a aussi visité la prison voisine de Beni. Le choc fut grand car la situation y était encore plus grave.
Le bâtiment qui existe depuis 1948 est sur le point de s'effondrer. Environ deux cent détenus, hommes et femmes y sont enfermés dans des espaces mal aérés. Les toilettes sont bouchées et il n'y a pas d'eau courante. Des activités dans le cadre d'un éventuel programme de réhabilitation sont inexistantes. En collaboration avec la Commission de la Justice et de la Paix et, soutenu par l'asbl Within-Without-Walls, Jan a pris l'initiative de construire une nouvelle prison plus humaine.
Entre-temps, le projet est également soutenu par Rejusco (Restauration de Justice à l'Est de la RDC ). L'ouverture de la prison est prévue avant la fin de 2008.

Congo Prison

L'inauguration de la prison a eu lieu le 17 décembre 2008 .


Fin février 2007, Jan a séjourné quelques jours dans cette prison afin d'y vivre ce système alternatif de l'intérieur.
Les prisons APAC (Association pour la Protection et l'Assistance des Condamnés) trouvent leur origine en 1972 au Brésil quand le Dr Mario Ottoboni, en tant que chrétien et avocat, se penche sur le sort des détenus. En ce moment, il existe quelque 130 prisons APAC dans 12 états du Brésil et quelques pays d'Amérique Latine et des Etats-Unis ont suivi son initiative.
Les détenus y sont nommés ‘recuperandos', càd ‘personnes en cours de guérison', aussi bien sur le plan émotionnel, psychologique que social et spirituel. Santé, éducation, respect de soi-même, … sont d'importants piliers dans le processus. Le travail, la famille et les bénévoles y jouent aussi un rôle important. La confiance y est le principe de base comme en témoigne la responsabilité que les recuperandos y reçoivent. La confiance y est telle que les détenus sont eux-mêmes responsables des clés et de leur propre sécurité. En plus du fait que le coût de ces prisons est considérablement bas, les évasions y sont extrêmement rares.
Alors que la récidive dans les systèmes carcéraux normaux au Brésil s'élève à plus de 80%, on réussit à la diminuer jusqu'à moins de 5% avec la méthode APAC. D'après Mario Ottoboni, l'APAC aide à l'évangélisation et à réhabiliter l'être humain, protéger la société et soutenir l'appareil judiciaire.

Kitshen

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